Nous avions tellement aimé… que l’on y retourne, cette fois ci pour 15 jours! 
Nous allons pouvoir compléter notre visite de l’île en explorant la partie Est.

Côté formalités, nous avons réservé avec Travel 24. Une découverte et nous en sommes satisfaits! Pour ces 15 jours en All Inclusive, nous voyageons avec Transavia et séjournons au Royal Belvédère Hotel (1458€). Un grand complexe hôtelier très verdoyant, bien organisé et de qualité! Petit bonus : les animaux dans le parc de l’hôtel.

Le soleil couchant sur la piscine du Royal Belvédère Hôtel – Hersonissos

L’hôtel est parfait pour des jeunes et des familles mais moins pour le 3ème âge… en effet, la plage se trouve à environ 700 mètre mais avec une grande descente et des escaliers.

Le bout de la plage – Hersonissos

Et nous revoici sur les routes… avec notre voiture de location! Ok on s’est fait plaisir 😉

Notre location : Audi A3 décapotable

  • Gournia

A 15 km d’Agios Nikolaos se trouve un très beau site archéologique : on se promène dans un dédale de rues et d’escaliers qui grimpent jusqu’à la place du palais en ruines, tout en profitant d’une vue magnifique sur la mer bleue et moutonneuse dans le lointain. Et le plus souvent on est seul dans ce lieu magique ! Grenier à blé de la Crète, l’ouest de la plaine de la Messara recèle des trésors. à Gortis, on se promène dans les vestiges romains et la basilique Saint-Tite. Depuis le palais minoen de Festos, le regard embrasse un panorama magnifique jusqu’à la mer et le mont Ida.

 

  • Malia et le plateau du Lassithi

Malia se situe à une trentaine de kilomètres de Heraklion. C’est le numéro trois sur la liste des sites minoens. Il se situe dans un décor magnifique, moins usine à touristes que les sites tel que Knossos. Malia offre un décor bucolique avec ses célèbres ruines (palais, escaliers…) au milieu de la nature.
Après ce moment “histoire”, nous repartons sur le plateau du Lassithi (environ 20kms au Sud de Malia) aussi appelé “la vallée des moulins”.

Les moulins du plateau du Lassithi

Le plateau est entouré par les montagnes : la chaîne de montagnes du Dikti (2148 m) d’un côté et le mont Séléna (1559 m) de l’autre. Ce que vous voyez de blanc au sommet, ce n’est pas du sable mais bien de la neige! Comme toutes routes de montagne : elles sont tortueuses mais offrent de superbes panoramas…

  • Le monastère de Kardiotissa (2€)

Ce monastère est un petit bijoux! Il s’agit d’un couvent encore en activité. Nettement moins connu que certains monastères, nous sommes tout seul! Et notre première impression en entrant, c’est calme et paisible! 

L’entrée du monastère de Kardiotissa

Nous croisons une sœur qui nous invite à assister à leur moment de prière (pas ouvert au public). Un moment unique de partage.

Les objets et icônes conservés au monastère de Kardiotissa

Le monastère est réputé pour son icône apparemment miraculeuse. Un copie est exposée car la vrai a été volé au 13 ème siècle… mais il semble que la copie soit aussi efficace. La croyance veut que prier dans ce lieu soit à l’origine de nombreuses guérisons. L’église principale possède des fresques du 14 ème et 15 ème siècles.

La cour du monastère de Kardiotissa

  • Le monastère de Vidiani

Ce monastère date du 19 ème siècle et est bâti en bordure de plateau à l’ombre des cyprès. Le lieu se compose d’une église principale et d’une chapelle consacrée à Saint Nicolas.

Le lustre du monastère de Vidiani

Mais aussi d’un atelier d’iconographie, d’un restaurant et d’une petite boutique qui vent les produits locaux (huile d’olives, thés, confitures, miel…) qui viennent directement du jardin!

La cour avec la boutique en fond – Monastère de Vidiani

  • Sitia et le fort Kazarma (2€)

Pour se rendre à la palmeraie de Vaï, nous traversons la ville de Sitia. L’occasion de s’arrêter pour se promener et découvrir la ville. 

La ville de Sitia vue du Fort

Google Maps ne connait pas le Fort mais heureusement pour nous, il y a des panneaux dès l’arrivée dans Sitia. Il s’agit d’un vestige médiéval utilisé comme caserne militaire. Ce lieu a été restauré à de nombreuses reprises et est maintenant aménagé pour servir de salle de spectacle en été…

Le fort Kazarma – Ville de Sitia

Sur la route, nous faisons une petite pause dans une taverne pour un jus d’orange frais avec une vue magnifique.

Rien ne vaut un jus d’orange frais avec une vue pareil

  • Kavousi et son olivier millénaire

Impossible de louper les oliviers en allant en Crète… mais celui-ci est d’un autre niveau! Depuis des siècles, les oliviers et leur huile sont au cœur de la vie économique et sociale de l’île (Mythologie, histoire, tradition…). Aujourd’hui, la culture recouvre à peu près 1/4 de la superficie totale de l’île. Parmi les oliviers de Crète, certains peuvent être considérés comme « Monumentaux ».

Notre cible, c’est  “The Big One”! Il a été classé « Monumental » par l’Association des Municipalités de l’Olive Crétoise (SEDIK). Et pour cause : un diamètre de 4,90 m et un périmètre de 14,20 m. Pour ce qui est de l’âge, il est estimé à 3250 ans (soit une première apparition vers 1350-1100 avant JC).

L’olivier millénaire de Kavousi 

  • Le village en ruines de Voïla

Voïla est un village désert construit sur un rocher, comme une citadelle. Il ne reste pas grand chose debout mais beaucoup de fondations ont résisté…

Le village en ruines de Voïla

Il reste ainsi une tour, des vestiges de maisons mais aussi des pièces voûtées, une église… Le charme du lieu vient du fait que l’on se projette dans ce qui devait être un beau village tout en observant une végétation qui a reprit ses droits. 

Un vestige du village en ruines de Voïla

Il semble que le nom du village provienne du mot byzantine VOILAS (VOLIAS) qui signifie le noble, le propriétaire foncier. En 1583, le village comportait environ 300 personnes. L’histoire veut que le village appartenait à la famille vénitienne de Zenos qui, pendant l’occupation turque, a adopté la religion ottomane et a été renommée. 

Une église à coté du village en ruines de Voïla

  • Gorges de Perivolakia et monastère “Moni Kapsa”

En se perdant vers le sud… on peut visiter le monastère de Kapsa. Ce dernier date du 15 ème siècle et est toujours habité par des moines. L’intérêt de cette visite outre le lieu est la vue imprenable du haut de la falaise sur la mer de Libye

La vue du monastère “Moni Kapsa”

Après une côte assez sympathique pour se garer, nous voici arrivé. Dès la porte d’entrée, nous pouvons admirer le pavé mosaïque… De superbes motifs géométriques.

Le sol de la terrasse du monastère “Moni Kapsa”

Quelques marches plus tard, nous arrivons devant un porche donnant sur une terrasse couverte par la vigne.

L’entrée du monastère “Moni Kapsa”

Il s’agit du lieu de vie avec la fontaine.  Toujours en montant, nous trouvons l’église accolée à la falaise.

Le moine dans la cour du monastère “Moni Kapsa”

Elle est composée de deux nefs : l’une dédiée à la Sainte Trinité et l’autre à Saint Jean-Baptiste. La visite ne s’arrête pas là… A partir de l’église, un escalier suivi d’un sentier aboutissent à la grotte sanctuaire surplombant les gorges de Perivolakia. 

La grotte sanctuaire du monastère “Moni Kapsa”

Le monastère se trouve au niveau du départ de la randonnée dans les gorge de Perivolakia (environ 4h de marche aller retour). Nous avons commencé à avancer dans le canyon : c’est spectaculaire! Nous sommes entre deux hauts murs imposants. Côté végétation, c’est assez limitée avec un petit côté aride.  N’ayant pas prévu de faire l’excursion, nous rebroussons chemin mais c’est à faire!

Les gorge de Perivolakia

  • Vaï

Qui dit Vaï dit palmiers et la palmeraie de Vaï vaut le détour!

L’arrivée dans la palmeraie de Vaï

On quitte les paysages désertiques et aride pour un petit paradis verdoyant : environ 5000 palmiers entourent une superbe plage de sable fin avec son eau turquoise. Le parking coûte environ 2.50€ et une brasserie propose de quoi se restaurer ou se rafraîchir!

L’entrée de la plage de Vaï

Nous avons dépassé la palmeraie pour découvrir la pointe vers le cap de Megatzedes. Le paysage est désertique voire lunaire. De la roche… encore de la roche et quelques chèvres. On ne peut pas se rendre tout au bout de la pointe car la zone est militaire et donc l’accès est interdit!

La vue panoramique de la plage de Vaï

  • Le monastère de Moni Toplou

Il s’agit d’un lieu historique du 13 ème siècle qui offre une architecture remarquable : il ressemble un peu à une place forte avec son mur d’enceinte. Des moulins crétois restaurés en marquent l’entrée.

Le moulin à l’entrée du monastère de Moni Toplou

Son nom (d’origine turque) signifie : “armé de canon”Un fort lieu de résistance (aux Turcs ou durant la Seconde Guerre mondiale) car de nombreux résistants y ont trouvé refuge lors de la lutte pour l’indépendance, ce qui explique les armes dans le musée. 

Les plantes du monastère de Moni Toplou

Ce qui marque en arrivant est le calme du lieu. Il est entièrement pavé de petit galets et décoré de multiples plantes qui montent jusqu’aux balustrades. 

Le sol orné de la cour du monastère de Moni Toplou

La visite commence dans la cour principale et permet d’avoir accès aux nombreux passages sous les arches (Accès aux salles de prières et d’expositions). L’étage est réservé aux moines qui vivent encore sur place. 

La cour du monastère de Moni Toplou

  • Agios Nikolaos (le St Tropez de la Crète) et l’île de Spinalonga 

La baie de Mirabello, de la presqu’île d’Elounda jusqu’à l’île de Spinalonga, est considérée comme la plus belle de Crète. On ne va pas se mentir, le lieu est assez touristique mais il conserve son charme. Détail inattendu : le petit lac intérieur qui s’ouvre sur la mer avec ses barques colorées.

L’île de Spinalonga vue du bateau

L’île de Spinalonga est incontournable de par son histoire. On y accède en bateau, pour notre part, à partir de Agios Nikolaos (compter 2 heures et 10€/personne).

La vue depuis l’île de Spinalonga 

Instant “Histoire”
La citadelle de Spinalonga fut édifiée par le Vénitiens en 1579 pour protéger leur marine de guerre abritée dans le port d’Elounda. La citadelle était armée de 35 canons, mais finit par tomber aux mains des Turcs en 1715. L’île fut occupée par une léproserie de 1903 à 1957. Jusqu’à 400 lépreux furent les habitants de l’île. Elle fut durant ce temps, isolée de tout. Maintenant c’est un village fantôme car l’île n’est plus habitée…

Les ruines de l’île de Spinalonga 

Nous avons donc pu découvrir cette fameuse forteresse vénitienne, ces maisons désertées, ces ruelles étroites… 

Dernier petit détail : attention à ne pas vous garer n’importe où sous peine de retrouver comme nous une amande sur votre pare brise…

 

  • Xerokambos

Un petit paradis! Au bout de la côte sud-est, par delà les montagnes pour conducteurs chevronnés… nous voici à Xerokambos avec ses longues plages de sable et son eau turquoise.

La vue des hauteurs de Xerokambos

Il faut être motivé pour atteindre ce côté isolé, ce qui veut dire… peu de tourisme  !  Après la longue route, nous faisons une pause déjeuner dans la taverne Dolphin.

La pause déjeuner à Xerokambos

Ensuite, nous avons juste à traverser la rue pour rejoindre.. nos transats et la crique déserte!

L’eau translucide de la crique – Xerokambos

Date : 06/05/2016 au 20/05/2016

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